les carnets de clarisse

impressions & information ouverte

Liens du mois : février

La sélection des liens trouvés ce mois-ci, au fil du web.

1
BarentsObserver – en anglais et en russe.
Des nouvelles de l’Arctique. La mer de Barents est la mer de l’océan Arctique qui est située au nord de la Norvège et de la Russie occidentale.

2
Peace like a river – en anglais.
Un agréateur de news par zones géographiques, avec des vidéos, des documents pdf, des podcasts…

3
Arianespace-video corner
Pour suivre les lancements en direct, depuis son fauteuil. On s’inscrit, et hop, un mail vous prévient quelques jours avant le prochain lancement.

4
Bosphorus Naval News – en anglais.
Un blog sur la marine turque. Lire la suite »

Liens du mois : janvier

La sélection des liens du mois – il y en a pour tous les goûts –, presque tous sont en anglais :

1
Baltic & Europe news
des nouvelles de l’Europe du Nord, là-haut sur la Baltique.

2
Trend News
News about Azerbaijani politics, economy, society, photo and video
« Trend News Agency is a private international news agency, which was founded in Azerbaijan 1995. The Agency is qualified as an independent provider of news, which strongly observes balance and objectivity.» 

3
China-PLA
« Latest news regarding to the development of Chinese air force and navy.» 

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Quelques instantanés du colloque PESD du 20 octobre

Le colloque Quelle politique de sécurité et de défense pour l’Europe? Les enjeux de la présidence française de l’UE organisé par le Club Participation & Progrès s’est tenu le 20 octobre dernier à Bruxelles, au Centre de Conférence de l’Ecole Royale Militaire (ERM), en collaboration avec le Réseau Multidisciplinaire d’Études Stratégiques (RMES) et l’ERM.

Le principe de cette journée de réflexion repose sur la succession de plusieurs débats réunissant les acteurs de la Politique de sécurité et de défense européenne (PESD), au cours desquels le public et les intervenants sont invités à participer et échanger leurs perceptions des sujets évoqués.

Huit débats denses ont ainsi exposé les idées et axes de travail actuels d’entités et de personnalités diverses – membres de la Commission européenne, représentants et correspondants de l’OTAN, chercheurs, professeurs, industriels, diplomates, représentants militaires de plusieurs pays, conseillers stratégiques d’associations et de partis politiques… Comme souvent dans ce type de discussion, ce sont autant les points de convergence que les fossés des divergences qui ont alimenté la réflexion et permis aux participants et auditeurs d’enrichir leur vision du sujet.

Voici trois instantanés de ce colloque, instantanés dans le sens photographique et scientifique du terme : prises de vue d’une idée à l’instant t dans un environnement donné.

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La construction de valeurs militaires européennes communes – Débat 2

La présidence française de l’UE a lancé comme chantier plusieurs initiatives visant à mettre en place les conditions du développement de valeurs militaires européennes communes, par la création de modules de formation et d’enseignement de type Erasmus (sur le modèle existant pour l’enseignement supérieur). Ces formations consistent en modules de durée variable qui s’adressent aux officiers, sous-officiers et non gradés. Souple et ouverte, elle a pour but l’échange, la curiosité, la compréhension des cultures militaires et sociétales.

La philosophie du projet reprend le principe fondamental de travail proposé par la présidence française de l’UE : le consensus concret. Rejeter les projets totalisants, baser la réflexion sur des idées pratiques, construire des actions simples compréhensibles par le citoyen, lancer la dynamique en y associant les partenaires, forment le socle de la méthodologie retenue.

Les valeurs européennes ne seront pas fondées sur la moyenne réductrice des valeurs nationales ou sur l’adoption des valeurs nationales prédominantes, mais bien obtenues par la somme des valeurs communes incluant les particularités nationales. Les différences culturelles et historiques de chacun ne sont pas gommées par un projet totalisant (squelette utopique sans base vivante), mais articulées autour de valeurs partagées, pour former une identité commune concrète capable d’action et surtout capable d’exister et d’évoluer par elle-même (organisme autonome).

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La querelle OTAN/UE existe-t-elle ? – Débats 3, 5 et 6

Je ne suis pas souvent d’accord avec Olivier Kempf (EGEA) – ce qui fait l’intérêt des échanges et des lectures –, mais je rejoins sa perception au sujet de la fausse opposition OTAN/UE. Il prend le contrepied de l’idée éternellement relayée par les médias français d’un OTAN constituant une menace pour la PESD, en affirmant que l’UE est en position dominante, l’OTAN repoussant sans cesse sa réforme philosophique et stratégique.

Le démenti de James Appathurai, porte-parole de l’Otan, sur l’article de Nicolas Gros-Verheyde (Bruxelles 2 – Europe de la Défense) traitant du même sujet appuie ce qui a été martelé tout au long du colloque par tous les intervenants : une querelle OTAN/UE n’est pas d’actualité, l’OTAN comme menace de la PESD est un épouvantail médiatique pratique pour effrayer les opinions publiques, les relations vont pour le mieux.

Mais ce démenti, tout comme l’affichage de cette belle unité revendiquée, n’est pas antinomique avec l’existence de certaines frictions entre les deux organismes, qui ne dérangent plus vraiment tant elles sont résiduelles, mais finissent à la longue par agacer une UE qui se réforme et repense son environnement en permanence.

En clair, la vision stratégique globale multipolaire de l’UE se traduit par une réponse transversale, consensuelle, rapide et concrète, proposée d’abord par les gouvernements dans un souci d’efficacité, puis ensuite prise en main par les structures dédiées de l’UE, en totale transparence, tandis que l’OTAN est engluée dans sa vision unipolaire et son fonctionnement post-guerre froide, sans volonté de combler ses lacunes persistantes : incapacité de réforme, incompétence en matière de stabilisation, lourdeur de fonctionnement…

L’inquiétude de l’UE pourrait venir d’une évolution idéologique stratégique de l’OTAN perçue comme une menace : l’islam et la Chine remplaçant le communisme dans le rôle et la définition du Mal.

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Projets industriels communs : monde réel contre monde virtuel – Débat 2

L’ingénieur général de l’armement Robert Ranquet n’est pas content. Il ne peut que constater l’inexistence de projets industriels communs ambitieux et d’objectifs concrets. Pour lui, le poids politique des protections industrielles nationales ajouté à la persistance d’un manque d’ambition européen, agravé par la faiblesse des moyens financiers alloués, maintiennent le discours sur le sujet dans le monde virtuel où seuls vivent ses porte-parole. Chaque industriel développe sa recherche en solitaire et en concurrence, chaque État privilégie ses industries nationales. Les deux exemples cités (Galileo, projet civil et Musis) illustrent selon lui cette déficience politique.

Encore une fois, l’approche totalisante et laminante des projets doit être repensée. L’échec vient d’une vision supérieure qui lance un projet théorique et tente de l’ancrer dans la réalité pour le faire accepter.

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Débat 2 : Les nouvelles mesures suggérées dans le cadre de la présidence française –
aspects particuliers

L’Europe capacitaire : les projets de relance de l’Europe industrielle de l’armement et l’avenir de l’Agence Européenne de Défense
• le point de vue de l’Ingénieur Général de l’Armement Robert RANQUET, chargé de mission au Conseil Général de l’Armement
• le point de vue de Patrick LEFORT, Officier Principal, Direction Industrie et Marché, Agence Européenne de Défense (AED)

L’aspect communautaire dans le capacitaire
• par Kyriakos REVELAS, Commission européenne

L’Europe spatiale : étude de cas : le programme MUSIS
• par le Général Bernard MOLARD, vice-Président Défense et Sécurité, et Renaud BELLAY, EADS-ASTRIUM

L’Europe de la formation militaire : initiatives pour mieux former ensemble
• par le Général de Division Nicolas de LARDEMELLE, Commandant les Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan.

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Débat 3 : La « conditionnalité » PESD et l’ouverture française à l’OTAN

• le point de vue de Louis GAUTIER, Docteur en Sciences Politiques, Conseiller Maître à la Cour des Comptes, Délégué National aux Questions Stratégiques du Parti Socialiste
• le point de vue du Général Gilles ROUBY, Adjoint au Représentant Militaire de la France auprès de l’Alliance Atlantique

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Débat 5 : Les innovations du Traité de Lisbonne

Des attentes autour de l’extension des coopérations renforcées au domaine de la Défense et de la coopération structurée permanente
• par l’Amiral Jacques ROSIERS, Président de l’association euro-atlantique de Belgique (AEAB – EAVB)

Le début d’une communauté de destin autour de la clause d’assistance mutuelle ?
• par Yves MOLLARD LA BRUYÈRE, Conseiller Politique à la Commission Européenne, Direction Générale RELEX, Service d’Études et de Prospective

De la place réservée à la sécurité nationale dans le traité de Lisbonne
• par Patrice CARDOT, Chargé des questions multilatérales et régionales au CGARM, auteur de plusieurs rapports sur la sécurité

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Débat 6 : Les invariants de la sécurité européenne face au Traité de Lisbonne

OTAN-UE, coexistence ou synergie ?
• par l’Ambassadeur Benoît D’ABOVILLE, Conseiller Maître en service extraordinaire à la Cour des Comptes

Quelle place pour l’Union de l’Europe Occidentale (UEO) ?
• par Arnaud JACOMET, Chef du secrétariat Général de l’UEO

Vers l’Europe stratégique : nécessités et impasses
• par le contre-Amiral (2S) Jean DUFOURCQ, Directeur de recherche au centre d’études et de recherche de l’Ecole militaire à Paris (CEREM).

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L’aubergine et le vizir

Un conte populaire à propos d’un roi et de son vizir

Le roi en avait assez de manger des aubergines. Il mentionna un jour devant son vizir que l’aubergine était un légume totalement inutile. Le vizir fut de tout cœur d’accord avec son roi, et se mit à critiquer le malheureux légume de manière si emphatique que le roi n’eut plus aucun doute sur la justesse de son opinion.
Quelques jours plus tard, le médecin personnel du roi rencontra ce dernier et lui parla des remarquables bienfaits pour la santé de la consommation d’aubergines. Du coup, le roi recommanda le légume à son vizir. Celui-ci ne pouvait qu’être d’accord. L’aubergine était vraiment la reine des légumes, et, comme il continuait à vanter éloquemment ses nombreuses qualités, le roi se souvint qu’auparavant ce même homme avait très rondement condamné le légume en question. Furieux, il lui demanda comment il pouvait soutenir deux points de vue aussi diamétralement opposés.
La réponse du vizir fut empreinte d’une sagesse distillée pendant des générations.
Il répliqua : « My lord, je travaille pour vous, pas pour l’aubergine. Quel bien cela me ferait-il, à moi, si j’étais d’accord avec l’aubergine mais en désaccord avec vous ?» 

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Pavan K. Varma nous rapporte ce conte dans Le défi indien – Pourquoi le XXIeme siècle sera le siècle de l’Inde (Actes Sud, BABEL, 2005). Pavan K. Varma est écrivain, diplomate, directeur général de l’Indian Council for Cultural Relations.

Son explication : « Le vizir ne pouvait pas penser qu’il y avait quoi que ce soit de moralement condamnable à changer d’avis en étant d’accord avec son roi. Son amoralité était fondée sur la perception pragmatique que le poids de sa position était plus important que la solidité de ses convictions. Pour la plupart des Indiens les convictions privées ne doivent jamais se mettre en travers des avantages personnels.» 

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La chute des mythes projetés et auto-construits

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L’édition indienne (en anglais) de 2004

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Ce livre passionnant tente de répondre sans tabou à la question « Qu’est-ce qu’être indien? »  dans l’optique des défis et des potentiels du 21e siècle.

Des réponses fouillées, claires, bien illustrées, à la fois sur le point de vue de l’étranger et sur celui de l’Indien face à lui-même. L’analyse est franche, directe, sans concession, souvent dure. Ainsi le mythe de l’Indien intègre, spiritualiste, détaché des contingences de ce monde, non-violent, tombe en poussière.

La recherche du pouvoir apparaît pour un Indien l’objectif légitime de son existence (qu’il doit combiner avec les quatre buts fondamentaux de sa vie d’hindouiste et les quatre stades de sa vie terrestre, sans oublier la fidélité à sa caste). Cela entraîne une amoralité dans les actes quotidiens considérée comme normale dès lors que ceux-ci sont en rapport avec cet objectif.

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Le pays des dualités et des antinomies

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Ce livre de 360 pages est divisé en six parties :
1) introduction : image ou réalité
2) le pouvoir : le triomphe inattendu de la démocratie
3) la richesse : le mythe de « l’autre monde» 
4) la technologie : le passé explique les succès d’aujourd’hui
5) le panindianisme : violence et volonté de compromis
6) épilogue: un équilibre crucial pour le décollage.

Se révèlent alors une série de dualités assez surprenantes pour les esprits cartésiens :
- appartenir simultanément à un monde moral (l’ordre du cosmos) et un monde amoral (sa propre vie comme étape dans le cycle continu des renaissances)
- constater l’absence de bienveillance envers les étrangers et en même temps la collaboration/collusion avec les étrangers d’une puissance étrangère d’occupation, c’est-à-dire être fidèle à sa déloyauté et pourtant servir sans vergogne ni remords l’étranger.

On apprend les usages sociaux et leur échelle de valeurs :
- flatter et être flatté, en utilisant toute la palette de l’exagération et de l’emphase dans la déférence affichée, s’exprimant sans subtilité, mais dans le doute perpétuel sur la pérennité des deux parties : demain, le flatteur peut être écarté, et le flatté déchu,
- user de la corruption pour alimenter et consolider la démocratie,
- le bien triomphe du mal mais la vie est duplicité et trahison,
etc.

Les références aux textes (Mahâbhârata, Kâma Sûtra, Râmâyana, Arthashastra), leurs mises en relation avec les notions de base de l’hindouisme, des exemples puisés dans de nombreuses études, constituent une synthèse puissante mais néanmoins assez facile d’accès pour les profanes, fluide et d’une lecture agréable.

Où l’on apprendra aussi avec intérêt que :
• l’Inde et l’hindouisme sont absents des études de Samuel Huntington (Le Choc des civilisations) et de Francis Fukuyama (La Fin de l’Histoire et le dernier hommeLa confiance et la puissance)
• l’Inde produit plus de politiciens, élections, partis politiques démocratiques que la totalité du reste du monde.

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Extraits

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« Pour la plupart des Indiens les convictions privées ne doivent jamais se mettre en travers des avantages personnels.» 

« Même dans leurs pires actions, les Indiens ne sont jamais accablés par leur absence de moralité, et ils ne perdent pas confiance dans leur virtuosité ultime; parce que, après tout, dans un monde passager et éphémère, quelque chose peut-il être éternellement bon ou mauvais ?» 

« L’hindouisme doit être la seule religion qui inclue expressément l’accomplissement des désirs physiques et la poursuite de la prospérité parmi les buts suprêmes de la vie.» 

« Les politologues peuvent tirer d’intéressantes conclusions du fonctionnement de la démocratie en Inde. La principale est qu’il n’est pas de loi universelle qui explique le succès d’institutions démocratiques. La démocratie peut trouver ses racines, non pas en raison de la force intrinsèque des idées qu’elle représente, mais en raison de certaines forces dans le caractère et la façon de penser du peuple dans lequel elle est transplantée.» 

« Dans les sociétés où les traditions indigènes ne sont pas aussi fortes, la démocratie peut être sommairement rejetée comme une menace totalement inacceptable.» 

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Le dualisme de l’Occident dans sa perception de l’Inde

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À mettre en relation avec cet article de Jean-Joseph Boillot dans les Échos publié lors de la visite d’Etat du Président de la République en Inde, les 25 et 26 janvier 2008 :

« Mais notre rapport à l’Inde reste dans ce domaine assez dualiste car les images sur la pauvreté ou certaines violences récurrentes se superposent encore largement dans notre imaginaire collectif.
[...]
Car le dualisme confine ici à la schizophrénie. La gauche française se présente souvent comme celle qui protège l’Inde et stigmatise ses inégalités. Mais elle est aussi celle qui dialogue avec cette autre Inde, celle des paysans sans terre, des forums sociaux ou d’un accord équilibré sur l’après-Kyoto. La droite française revendique plutôt la signature de grands contrats et cherche par tous les moyens à annoncer de vastes programmes de coopération avec ce pays-continent. Mais elle est aussi celle qui a si mal réagi à l’acquisition d’Arcelor et qui s’accommode difficilement de la vision des espaces pertinents chez nos géants asiatiques : point d’avenir en dehors d’un projet collectif européen là où chaque capitale tente de jouer sa propre carte.
[...]
Nicolas Sarkozy arrive à Delhi juste après Gordon Brown, mais surtout après la visite historique du Premier ministre indien à Pékin, où a été publiée une déclaration commune importante sur «
une vision commune pour le XXIe siècle ». Qui a noté à Paris que n’y figurent ni le mot France ni le mot Europe ?» 

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À méditer… et à changer

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••••••

Mise à jour – 9 octobre 2008

Un lecteur attentif et cultivé me signale que l’histoire de l’aubergine est une des paraboles de Nasr Eddin Hodja, qui font le bonheur des Balkans à la Mongolie depuis le XIIIe siècle. Merci pour cette information !

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Du nationalisme

Il y a souvent confusion aujourd’hui en Europe entre les notions de patriotisme et de nationalisme, le nationalisme étant devenu une caricature du patriotisme, lui-même raillé ou ridiculisé.

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